Notre équipe

Chercheure principale et en charge du site Québec/Canada

Roxane Caron

Roxane Caron is a social worker by training and is now an associate professor at the School of Social Work of the Université de Montréal. She has extensive experience in practice and research, both in Quebec and Lebanon, as well as theoretical expertise on issues surrounding refugees and migration from a transnational perspective. Her work focuses primarily on the realities of refugee women, life in refugee camps, and protracted exile. She has led several research projects involving Canada and Lebanon that aim to understand – from a transnational and intersectional perspective – the migration pathways of refugees from Syria settled in Canada (Quebec) and Lebanon.

Mots-clés femme, féminisme transnational, féminisme décolonial, intersectionnalité, exil prolongé, camp de réfugiés.

Chercheure principale et en charge du site Liban

Lina Abou-Habib

Lina Abou-Habib is the Director of the Asfari Institute for Civil Society and Citizenship at the American University of Beirut as well as the Gender Project Director of the MEPI-TLS program at AUB. She is a feminist activist and researcher with a long career working with local, regional, and international institutions on gender mainstreaming and feminist activism. She has designed, implemented, and led multi-year gender equality initiatives including training, research, and community actions, and served on many local and international boards including AWID where she served as the Board Secretary and Chair from 2008 to 2012. Abou-Habib is a member of the editorial committee of the Gender and Development Journal and serves on the Board of Haven for Artists.  She also designs and teaches a number of undergraduate gender courses at AUB.

Mots-clés: citoyenneté active ; participation politique des femmes ; travail de soins invisible ; femmes migrantes et réfugiées dans le Liban d'après-guerre

Coordonnatrices

Coordonatrice du projet et coordonnatrice locale du site Québec/Canada

Sonya Ben Yahmed

Sonya Ben Yahmed est une chercheuse et doctorante à l'Université de Montréal, dont les travaux multidisciplinaires, qui relèvent autant de la sociologie et des études de genre que de la communication, touchent aux questions de genre, de violence, de corps, de langue et de mobilité. Elle est également une militante de longue date, au sein du mouvement féministe en Tunisie, son pays d'origine, et plus largement dans les mouvements sociaux en Tunisie et au Québec, notamment ceux liés aux immigrants et aux personnes sans statut. Elle se définit comme une chercheuse-militante et tente de construire des ponts entre la recherche et le militantisme.

Mots-clés femmes, féminisme décolonial, violence, corps, intersectionnalité, justice sociale.

Coordinateur local - site du Liban

Carla Akil


Carla Akil est chercheuse et coordinatrice de projet à l'Asfari Institute for Civil Society and Citizenship, American University of Beirut. Elle possède une vaste expérience en matière de plaidoyer pour l'égalité des sexes, notamment dans l'élaboration et la mise en œuvre de campagnes sur les médias sociaux ainsi que dans l'organisation et la modération de webinaires. Ses travaux de recherche portent sur les droits des femmes et l'égalité des sexes dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA), notamment sur les préjugés et les récits de financement féministes. Carla est titulaire d'une licence en psychologie de l'Université américaine de Beyrouth.

Mots-clés genre; féminisme; empowerment des femmes; violence sexuelle et basée sur le genre

Co-chercheur.e.s et collaborateur.rice.s

Myriam Richard co-researcher (Québec/Canada)
Myriam is a Ph.D. candidate at the School of Social Work at Université de Montréal. She is trained in history, urban studies, geography, and social work. For the last 12 years, she has been involved in the field of immigration and refuge as a researcher, trainer, as well as social/community worker. Her work aims to defend the rights of migrant and refugee people by better understanding the experiences of refugee families’ lives across borders, as well as social and community workers supporting them. It tries to create bridges between research and social/community intervention by mobilizing critical family, transnational and feminist studies through narrative and collaborative methods. Her personal and professional experiences have led her to be anchored transnationally across the borders of Québec/Canada, the United States, Russia, and Lebanon.

Mots-clés: familles réfugiées transnationales ; séparation et réunification familiale ; intervention sociale et communautaire ; études critiques sur la famille et féministes ; méthodes narratives et collaboratives.

Amal Damien – co-chercheuse (Liban)

Amal M. Damien est maître de conférences à l'École libanaise d'éducation sociale de l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et travaille depuis de nombreuses années sur les questions relatives aux femmes réfugiées au Liban. Elle a été coordinatrice d'un programme de formation avec l'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA) sur le soutien psychosocial de la violence à l'égard des femmes réfugiées. A. Damien travaille en étroite collaboration avec L. Abou Habib au sein du Collectif de recherche et de formation sur l'action de développement (CRTDA) - où elle est membre du conseil d'administration - sur la conception et la mise en œuvre de projets de développement social au Liban et de programmes de formation pour les femmes réfugiées libanaises et syriennes/palestiniennes. En outre, A. Damien a mené des recherches en collaboration avec le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) sur le rôle des réseaux informels dans la vie des réfugiés syriens au Liban (2018-2020). A. Damien apporte au projet sa connaissance ancrée de l'organisation communautaire des femmes au Liban, notamment des femmes migrantes et réfugiées, y compris celles qui vivent en milieu rural. Elle est également familière avec le contexte québécois de l'intervention communautaire, ayant effectué un séjour doctoral à l'École de travail social de l'Université de Montréal en 2010, où elle a enseigné sur le sujet.

Mots-clés: empowerment des femmes ; pauvreté ; développement socio-économique ; réfugiés et migrants ; questions de genre.

Jill Hanley – co-chercheuse (Québec/Canada)

Jill Hanley est professeure associée à l'École de travail social de l'Université McGill et directrice scientifique de l'Institut universitaire SHERPA, un centre de recherche qui vise à faire progresser les connaissances et à développer les meilleures pratiques d'intervention dans un contexte multiethnique. Les recherches du Dr Hanley portent sur l'accès au logement, aux services de santé et aux droits du travail pour les migrants à statut précaire, notamment les travailleurs étrangers temporaires, les demandeurs d'asile et les personnes sans papiers. Elle cherche à documenter les difficultés rencontrées par ces personnes afin que les résultats puissent à la fois éclairer l'élaboration des politiques et bénéficier aux groupes communautaires dans leur développement et la poursuite de leur mission. De plus, elle travaille en étroite collaboration avec de nombreux organismes communautaires (dont les organismes partenaires de ce projet, PINAY et MCVI) et est la cofondatrice du Centre des travailleurs immigrants de Montréal, ce qui constitue une contribution indéniable à ce projet ainsi que son expertise auprès des travailleuses domestiques migrantes.

Emmanuelle Khoury – co-chercheuse (Québec/Canada)

L'expérience et expertise d'Emmanuelle est surtout dans le domaine de la santé mentale, plus récemment avec une attention portée aux pratiques en santé mentale jeunesse. Cela dit, la santé mentale est un champ très vaste qui inclut des connaissances et intérêts autour de : l’intervention en santé mentale en milieu institutionnel et communautaire; des processus de marginalisation, stigmatisation et discrimination; et des enjeux liés à la reproduction des rapports de pouvoir.

Mots-clés : santé mentale; intervention sociale; pédagogie contemplative; organisation des services sociaux

Edward Ou Jin Lee – co-chercheuse (Québec/Canada)

Edward Ou Jin Lee est professeur agrégé à l'École de travail social de l'Université de Montréal. Son expertise porte sur les liens entre les processus de racialisation, les parcours migratoires, le genre et la sexualité, notamment en ce qui concerne les expériences intersectionnelles des personnes LGBTQ racialisées et migrantes. Il est impliqué dans plusieurs projets de recherche, dont certains avec Dr. Caron, où il utilise une approche théorique féministe transnationale et décoloniale et des méthodologies critiques. Il fait partie de plusieurs équipes de recherche et collabore déjà avec les membres du présent projet, notamment la Clinique Mauve et le Centre InterActions. Il est également co-fondateur d'AGIR Montréal (Action LGBTQ avec les ImmigrantEs et RéfugiéEs) et sa connaissance des problématiques des personnes LGBTQI+ racisées et migrantes est une contribution importante à ce projet.

Mireille Paquet – collaborateur (Québec/Canada)

M. Paquet est titulaire de la Chaire de recherche sur la politique de l’immigration et professeure agrégée au Département de science politique de l’Université Concordia. Elle est également directrice du Centre pour l’étude de la politique et de l’immigration (CÉPI) et co-directrice de l’Équipe de recherche sur l’immigration dans le Québec actuel (ÉRIQA). Ses recherches portent sur les politiques d’immigration au Canada, sur l’élaboration bureaucratique de politiques dans le secteur de l’immigration et sur l’innovation en matière de politiques d’immigration. Son expertise dans le champ de la citoyenneté et des politiques migratoires au Canada/Québec et à l’international est reconnue. La question de la (non) citoyenneté étant au cœur des enjeux que rencontrent les femmes migrantes en situations de précarités au Canada et au Liban (voir Description du projet), sa collaboration nous permettra d’avoir une experte de la dimension politique inhérente aux enjeux de migrations; dimension à l’intersection des réalités des femmes concernées (par ex., les enjeux d’injustices, d’inégalités et d’inclusion ou d’exclusion.  

Organisations partenaires

CRTD.A (Liban)
Le CRTD.A est une organisation féministe basée à Beyrouth au Liban et travaille au Liban et avec des organisations sœurs dans les pays arabes de la région du MENA. Il s'agit d'une organisation non gouvernementale enregistrée en 2003 et basée à Beyrouth, au Liban. Qu'il travaille au Liban ou dans les pays arabes en collaboration avec des partenaires en Algérie, au Bahreïn, en Égypte, en Jordanie, au Maroc, en Syrie et en Tunisie, le CRTD.A cherche à contribuer à la citoyenneté, à la justice sociale et à l'égalité des sexes.

Clinique Mauve (Québec/Canada)

Première du genre au Québec, la Clinique Mauve a été lancée à Montréal en 2020 grâce à une subvention originale de la Fondation pour l'avancement de la médecine familiale du Collège des médecins de famille du Canada. Lancée en étroite collaboration avec l'organisme communautaire AGIR, la Clinique Mauve offre des soins médicaux et des services psychosociaux intégrés qui adoptent des approches anti-oppressives, intersectionnelles et sensibles aux traumatismes.

PINAY (Québec/Canada)
PINAY est une organisation sans but lucratif de migrantes/travailleuses immigrées philippines créée en 1991 pour soutenir l'organisation collective et l'empowerment des femmes philippines au Québec. Depuis lors, elle a joué un rôle essentiel dans la lutte pour les droits et le bien-être des travailleuses domestiques philippines dans le cadre du Programme des aides familiaux résidants (PAFR). PINAY fait partie d'un réseau d'organisations de défense des droits des femmes au Canada qui fait pression sur les gouvernements fédéral et provinciaux pour la protection des travailleurs migrants et de leurs familles. PINAY compte actuellement 250 travailleuses domestiques et professionnelles philippines au Québec/Canada.

MCVI (Québec/Canada)
Le MCVI émerge d’une conscience féministe de femmes de diverses origines qui reconnaissent les différentes formes d’oppression envers les femmes.Notre Mission est de contrer toute forme de violence vécue par les femmes comme résultante des rapports de pouvoir inégaux et de domination existante dans la société, rapports qui découlent des différentes sources d’oppression. Au fil des ans, le MCVI a développé une expertise dans l’intervention et l’accompagnement des femmes migrantes et demandeures d'asile ayant vécu de la violence sexuelle et basée sur le genre.Le MCVI est constitué de trois volets dont l’aide direct, la sensibilisation et prévention et la lutte et défense des droits. Notre approche est féministe et intersectionnelle est transversale dans toutes nos actions au MCVI.

Centre Interactions du CIUSS du Nord-de-l’Île-de-Montréal
Depuis 2001, le Centre Interactions en partenariat avec l’Université de Montréal, étudie la configuration et l’évolution des réseaux de solidarités familiale, communautaire et publique pour répondre à des problèmes sociosanitaires complexes dans une perspective intersectorielle. Le rapprochement entre la recherche universitaire et les milieux de pratique a toujours été une de ses priorités, avec l’objectif d’améliorer l’accès, la continuité et l’adéquation des services de santé et des services sociaux aux besoins de la population.

Étudiants partenaires

Mireille Malaket – Étudiante à la maîtrise (Québec/Canada)
Détentrice d’un baccalauréat en géographie environnementale avec spécialisation en environnement humain et d’un diplôme d’études spécialisées en travail social, Mireille Malaket est présentement étudiante à la maîtrise en travail social à l’Université de Montréal. Dans le cadre de son projet de mémoire, elle s’intéresse aux défis et aux opportunités entourant le démarrage du projet « Femmes, genre, (im)mobilités et vies précaires » pour lequel elle travaille en tant qu’assistante de recherche. Cumulant de multiples expériences en intervention sociale en milieu communautaire et institutionnel au Québec auprès des familles migrantes ainsi que des jeunes en milieu scolaire et en réinsertion socioprofessionnelle, ses intérêts de recherche portent sur les expériences des femmes migrantes en situations de précarité au Québec et au Liban, la solidarité féministe transnationale, les identités plurielles des enfants de couples mixtes ainsi que les pratiques centrées sur la nature et l’aventure en travail social.

Mots-clés: femmes migrantes; solidarité transnationale; approches féministes; identités plurielles; intervention psychosociale par la nature et l’aventure

Marilena Liguori – Étudiante à la maîtrise (Québec/Canada)

Other partners

Jacques Lahoud (Lebanon)
Jacques is a psychoanalyst. Working in the field since 2002 in various countries (Egypt, France, Lebanon, Mali, Syria), his research interests include various themes such as life projects, refugees, the dignity of the human person (especially the one receiving aid), psychosocial support to social workers. Having an interdisciplinary approach, I am interested in the process of reconstruction (with dignity and freedom) of the human person who has experienced adversity/trauma in life.

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